Lorsque l’on souhaite faire construire sa maison, qu’il s’agisse de sa future résidence principale ou d’un investissement immobilier, il faut à tout prix déjouer quelques pièges pourtant facilement décelables pour éviter autant que possible les mauvaises surprises.

Maison neuve a LilleLe promoteur a-t-il une assurance professionnelle ? Laquelle ?

Exigible sur demande par le client potentiel, la garantie que le promoteur qui s’occupe du programme immobilier est bien couvert par un organisme spécialisé. Le décret du 27 septembre 2010 va dans le sens de la protection de l’acquéreur. Dans le cas d’une vente sur plan, avec une simple garantie de remboursement, si les travaux ne sont pas menés à leur terme, l’acheteur est remboursé des sommes qu’il a versées, sans pouvoir exiger la livraison du bien. Avec une assurance contractée par le promoteur, à savoir la garantie d’achèvement, l’acquéreur est assuré que les travaux iront à leur terme et que son bien lui sera livré.

Vérifier aussi la garantie décennale du constructeur permet en outre de vérifier son sérieux. C’est une obligation légal de toute entreprise de construction d’avoir contracté cette couverture.

Par exemple, le programme de construction qui propose à chacun une maison neuve à Lille est représentatif des bonnes manières dans le milieu de la construction. Pour plus d’information sur ce programme immobilier tout particulièrement, rendez-vous sur le site officiel.

Le voisin va-t-il vendre sa maison pour qu’elle fasse place à un immeuble gênant ?

Il est conseillé que l’acquéreur se renseigne auprès de la mairie pour en savoir plus. Et, comme d’habitude, rien ne vaut un simple porte à prote dans le voisinage pour tout savoir sur les plans immobiliers des uns et des autres.

Les coûts de construction sont-ils tous chiffrés ?

Là encore, la loi est du côté de l’acquéreur, car tous les postes de coût non clairement détaillés sont à la charge du constructeur. Il ne pourra pas une fois la maison terminée revenir sur ces coût prétextant à des imprévus. Si des travaux non chiffrés, ou chiffrés de manière imprécise ou tout simplement non réaliste, sont mis à la charge du maître de l’ouvrage, leur coût réel devra être supporté par le constructeur.